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BRUNCH Bénéfice automnal DE LA FAPAG-SECTEUR SAGUENAY-LAC ST-JEAN

3 novembre 2019

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Une rencontre inoubliable

    En 1993, j’ai parrainé un garçon habitant à Champerico afin de l’aider à aller à l’école. J’avais l’impression que le Guatemala était bien loin et que je ne verrais jamais ce petit. J’ai toujours conservé au fond de mon cœur ce désir un peu secret de visiter le Guatemala. J’ai parrainé Otaniel durant neuf ans jusqu’à ce qu’il termine son secondaire à l’âge de quinze ans. Par la suite, j’ai continué à appuyer l’hôpital pour enfants et le projet des étudiants du postsecondaire.

    Les années ont passé et j’ai pris ma retraite. Un jour, en parlant avec monsieur Eugène Sergerie de la Fondation du Père Armand Gagné, je lui ai fait connaitre mon désir d’aller au Guatemala. Il m’informa qu’un voyage était organisé en avril pendant la semaine sainte. Deux semaines plus tard, Père Armand me contacte pour le fameux voyage; je suis excitée, j’irai avec ma bonne amie Gisèle.

    Père Armand me demande de lui faire parvenir les informations relatives à cet enfant que j’ai parrainé et que je ne connaissais qu’en photo. Je lui dis qu’il a 24 ou 25 ans et qu’il est surement sur le marché du travail.

    Au Guatemala, au cours de la deuxième semaine de notre voyage, nous visitons une école, des églises et nous côtoyons de nombreuses personnes qui connaissent le Père Armand à cause de ses différentes œuvres. C’est très agréable d’avoir des contacts avec ces gens.

    Notre arrivons à Champerico, dernière destination pour un séjour de quatre jours. Une belle surprise m’attend. J’ai eu le bonheur de serrer dans mes bras ce jeune homme que j’avais aimé et soutenu pendant neuf années et qui occupait encore mes pensées. Otaniel est accompagné de son épouse Arely Merida et de leurs quatre beaux enfants. Il travaille au laboratoire de l’usine de production de crevettes la « Pesca », le plus gros employeur de Champerico. Lors de cette rencontre, j’ai vécu des moments de purs délices. Je ne savais pas en partant du Canada que je connaitrais une si grande joie!

Merci mon Dieu pour beau cadeau qui m’a été donné.

                                                                                                                                                                    Lyse

La revue du Père Armand, septembre 2011

 
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