LA FONDATION DU PÈRE ARMAND  



AU VIETNAM 
DES NOUVELLES DU PROJET D'ALPHABÉTISATION DE CAO BINH AU VIETNAM
Voici l'essentiel du message livré par le Père Vincent :
Cher Père Armand et amis bienfaiteurs, voici des nouvelles de notre projet commun qui permet aux enfants du village des sampaniers de Cao Binh au Vietnam d'aller aux écoles publiques de Hong Tien et de Nam Hong pendant que leurs familles pêchent et vivent sur l'eau dans leurs bateaux maisons. Ce village compte près de 800 habitants. Notre projet remporte un franc succès puisque durant l'année scolaire 2008/09, 116 enfants du village des sampaniers ont fréquenté ces écoles « terrestres ».

Plusieurs d'entre eux ont obtenu des primes d'excellence. Cao Binh est en train de devenir célèbre, non à cause de nous, mais à cause du  « lunch» gratuit offert aux écoliers du niveau primaire, chose inconnue dans les écoles publiques au Vietnam.

A cause de la crise économique, plusieurs parents ont retenu leurs enfants âgés de plus de 15 ans chez eux, c'est-à-dire dans les bateaux, pour travailler.

Plusieurs pêcheurs aimeraient quitter le métier de pêcheur, mais ils n'ont aucun autre métier. L'apprentissage professionnel serait une porte de sortie pour ces jeunes sur les épaules desquels repose l'avenir de la communauté; mais les conditions ne facilitent guère cette ouverture.

Priez pour que ces projets fonctionnent malgré la crises économiques qui frappent tous nos bénéficiaires à travers le pays, qu'il s'agisse de nos étudiants sampaniers, des orphelins ethniques de la tribu Bahnar, des malades souffrants de la lèpre ou du Sida et des montagnards de Phan Thiet et de Gia Lai menacés par la famine. Bientôt, je vous donnerai des nouvelles concernant la situation de tous ces gens que nos projets soutiennent.

Mille mercis et mes saluts amicaux et reconnaissants à tous les amis de la Fondation du Père Armand.
Père Vincent, votre collaborateur.


Actuellement, au Vietnam (pays producteur de pétrole) un citoyen paie 1 litre d'essence environ 1$ canadien, soit l'équivalent du salaire journalier d'un ouvrier non qualifié.